lundi 8 août 2016

Les petits bonheurs d'août 2016 semaine #1

Si j'ai tardé à publier les petits bonheurs cette fois-ci, c'est parce que la semaine a été compliquée, voire même parfois carrément éprouvante. Après avoir passé quinze jours à la maison, les enfants sont repartis chez leur père pour une nouvelle quinzaine. (C'est le rythme des vacances, qui nous permet de les emmener en Ardèche pour lui, en Bretagne pour moi.) Ils ont évidemment laissé un sacré vide, mais je me réjouis de les savoir en train de s'amuser avec leur père et leur grand-mère. De mon côté, j'ai beaucoup de travail et j'ai beaucoup culpabilisé de ne pas avoir assez de temps à leur consacrer. Heureusement, ça devrait aller mieux de ce côté-là pendant la dernière quinzaine d'août. Il faudra quand même que je bosse, mais ils pourront s'amuser avec leur cousin et leur grand-père pendant que je serais occupée, et nous irons à la plage tous les jours (si le temps breton le permet !) (Sans rire, la fraîcheur nous fera du bien, j'en peux plus de la chaleur et du mistral !) (Et je mets autant de parenthèses que je veux, d'abord !)

Je plaisante, je plaisante, mais j'étais d'humeur beaucoup moins légère la semaine dernière. J'avais bien senti fin juillet que de vieux démons me tiraillaient, alors j'ai profité de me retrouver seule pour aller explorer tout ça avec mes outils habituels : méditation, confidences à mon journal intime (vous pouvez être sûrs que si je n'écris pas ici, j'écris dans mon journal), tarot et astrologie. (Je publie, en collaboration avec une amie énergéticienne, un bulletin astrologique mensuel que vous pouvez retrouver ici si ça vous intéresse.) Au moins, je peux expliquer pourquoi je me suis de nouveau pris ma peur de l'engagement en pleine figure. Il n'empêche que je m'étais promis, quand j'ai rencontré mon chéri, que ce genre de peur ne serait pas un obstacle entre nous. Et même si je fais tout pour tenir cette promesse, ça n'est pas tous les jours facile. J'ai parfois l'impression d'être en mode auto-sabotage.

Cela étant, la leçon de la semaine, j'en discutais avant-hier avec une amie sur Instagram, c'est qu'il ne faut pas toujours foncer tête baissée dans les obstacles pour les démolir. Parfois, plus on lutte, plus les obstacles nous résistent, et plus on s'épuise et on se fait mal. Dans ces cas-là, la solution, c'est le lâcher-prise. C'est ce qu'il y a de plus difficile, je trouve, parce que ça suppose d'accepter l'inconfort de la situation présente et d'attendre que la crise passe. Et je ne suis vraiment, mais alors vraiment pas douée pour ça. Ma peur de l'engagement, j'ai envie de lui tordre le cou, pas de me la coltiner pendant des jours et des jours en me demandant ce qu'elle a à m'apprendre. Mais j'attends. Je patiente (tant bien que mal, et pas gracieusement, certes, mais quand même). Je note mes réflexions, mes émotions, mes états d'âme. Je prends du recul en méditant. Et je savoure chaque instant où elle me laisse en paix. Et ces instants sont chaque jour un peu plus nombreux et, petit à petit, la crise passe. 

Samedi 30 juillet, la nuit est courte, parce que le chéri et moi nous sommes couchés à 3h du matin après son concert. On n'avait pas envie de dormir, juste envie de parler et de prolonger la soirée parce que la nuit était belle et qu'on se sentait bien. Après son départ, je profite encore un peu de cette douce ambiance en publiant les petits bonheurs et en racontant le concert dans un billet que je publierai bientôt. (J'attends les photos officielles.)

Dimanche 31 juillet, il faut que je rédige le bulletin astrologique du mois d'août (dont je vous parle plus haut). Comme toujours, je suis en pleine stratégie d'évitement, du style, j'ai une lessive à faire, je dois faire manger les enfants, oh, tiens, j'ai une super idée pour un billet de blog, ah, ça fait une heure que je planche sur mon brouillon, et si j'allais faire un tour sur Facebook ? J'ai l'impression de n'arriver à rien, je n'ai pas vraiment l'inspiration et puis, tout à coup, alors que je m'apprêtais à lâcher l'affaire pour m'occuper d'un truc dans la maison, je m'assois pour noter une idée et, bam, je relève la tête deux heures plus tard, mon bulletin est prêt. C'est TOUJOURS comme ça. (Lâcher-prise et laisser venir au lieu de forcer...)

Lundi 1er août, je tourne en rond comme un lion en cage jusqu'à ce que la lecture de ce billet me fasse fondre en larmes, ce qui me permet d'évacuer la pression et de mettre des mots sur certains ressentis. Glennon Doyle Melton raconte pourquoi elle s'est séparée de son mari, pourquoi ce n'est pas DU TOUT le bon moment pour l'annoncer (son livre sur le mariage sort en septembre) et pourquoi elle a quand même choisi de le faire. Je suis infiniment touchée par son récit et je me demande ce que j'aurais pu faire pour que ma séparation se passe mieux. (Réponse : il faut être deux pour que ça se passe bien, mais il n'empêche que j'aurai des excuses à faire. Il y a eu plus de colère que de compassion dans notre séparation, et je le regrette.)

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Il est beau, mon village, de nuit (comme de jour, d'ailleurs !)

Mardi 2, deuxième grosse crise de larmes de la semaine. Je noircis des pages et des pages de mon journal (façon de parler, j'écris à l'encre turquoise) et je me sens beaucoup mieux après. Je retrouve une amie en fin de soirée, ce qui me fait beaucoup de bien aussi. 

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Après ma crise de larmes, j'ai publié cette photo sur Insta et sur FB et j'ai reçu plein de commentaires qui m'ont fait chaud au cœur...

Mercredi 3, quel bonheur de retrouver mon chéri pour quelques jours en amoureux !

Jeudi 4, une discussion étrangement libératrice avec mon ex (étrangement, car ça ne va pas du tout dans le sens où je pensais, mais ça me fait du bien quand même parce que je peux arrêter de culpabiliser). Et des moments fabuleux avec mon chéri. La vie a un sens de l'humour tordu. 

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Coucher de soleil sur l'esplanade... (Il est beau mon village, bis.)

Vendredi 5, je rattrape enfin le retard pris au tout début de ma trad et je me paie même le luxe de prendre de l'avance pendant que le chéri fait ses gammes sur sa basse. On a bien mérité une soirée pizza-concert sur l'esplanade au-dessus de la maison, sauf que non, il y a un sacré mistral. Bon, ben, ce sera pizza et câlins dans le canapé, alors. La semaine se termine comme elle a commencé, les yeux dans les yeux de l'homme que j'aime, et ça, c'est cool. 

Et vous, c'était comment cette semaine ?

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2 commentaires:

  1. Serait-ce une des clés pour comprendre pourquoi je fais les choses importantes à la dernière minute ? Le lâcher-prise ? Et si finalement ce n'était pas un "manque d'organisation" mais plutôt le fait de me mettre dans des conditions qui permettent que tout sorte ?

    Je te souhaite plein de courage, t'envoie des ondes positives, le chemin est rarement en ligne droite ;-)

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    1. Je suis quelqu'un d'hyper-organisé (à l'excès). Mais je fais quand même beaucoup de choses à la dernière minute parce que, parfois, j'ai besoin d'avoir le mur sous le nez pour m'y coller. Donc, oui, c'est tout à fait possible !

      Merci pour tes ondes positives, je les reçois volontiers et t'en renvoie tout plein aussi ! <3

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