lundi 13 janvier 2014

The Time of The Doctor : Goodbye Matt Smith [Doctor Who]

Voilà, c'est fini... Une page se tourne, et un nouveau chapitre s'ouvre. Mais avant de dire au revoir au onzième Docteur, plantons un peu le décor de cet épisode de Noël. Un mystérieux message résonne dans tout l'univers. Il provient d'une planète inconnue autour de laquelle tous les ennemis du Docteur viennent se rassembler. Car bien qu'ils soient incapables de décrypter le message, celui-ci leur inspire une peur si grande qu'ils tiennent à surveiller les lieux pour voir ce qui va s'y passer. Le Docteur lui-même n'est pas en reste ; après un petit détour par la Terre pour rendre service à Clara, il se fait téléporter sur la mystérieuse planète au sein d'une ville enneigée qui répond au nom de Noël. Sa mission est on ne peut plus simple : il doit littéralement sauver Noël. Seulement, une étrange fissure au sein même de l'univers se rappelle à son bon souvenir. Et tout devient clair lorsqu'il apprend que la planète sur laquelle il se trouve a pour nom Trenzalore... L'heure est venue de dire adieu au Docteur, ou en tout cas à sa onzième incarnation.


[Spoilers]


Ah, cher Matt Smith... Tu vas me manquer, tu sais. Même si David Tennant reste à ce jour mon Docteur préféré, il m'a fallu du temps pour m'habituer à lui après le départ d'Eccleston. (Faut dire, je ne connaissais pas bien les règles de la série, à l'époque.) Alors que toi, je t'ai aimé tout de suite, si jeune, si adorablement maladroit, si farfelu. Tu nous as appris que les noeuds pap', c'est cool, en fait. (Oh la vision de ce nœud pap qui s'échoue sur le sol du TARDIS...) Et tu as bouleversé le destin d'Amelia Pond, la petite fille qui a grandi sans jamais cesser d'attendre son "Raggedy Man". Quelle jolie relation vous aviez tous les deux ! Quel plaisir, aussi, et quelle émotion de la revoir à la toute fin de ton histoire... 

L'émotion, c'est le fil conducteur de cet épisode de Noël par ailleurs un peu bancal. Il faut dire, la tâche n'était pas facile. Il s'agissait de clôturer ton histoire en rassemblant les derniers fils épars, le Silence, la fissure de l'univers, Trenzalore, Gallifrey... La boule est bouclée. Je n'ai pas lu les critiques mais je pense que deux points de vue vont s'affronter, ceux qui diront que Moffat essaie de faire tenir le tout avec trois bouts de ficelle et ceux qui penseront que, ma foi, il ne s'en est pas trop mal tiré et l'ensemble tient debout. Je fais partie de ceux-là. 

C'était un bel adieu, longuet par moments et drôle aussi parfois, mais digne de toi, cher Eleven. C'était difficile de passer après l'épisode anniversaire, mais "The Time of the Doctor" n'a pas trop à rougir de la comparaison. Et puis, comme toujours, au-delà de la tristesse pointe l'excitation, l'envie de découvrir ce nouveau Docteur dont l'existence même est un pied de nez aux règles de la régénération.


"And now it's time for one last bow, like all your other selves. Eleven's hour is over now, the clock is striking Twelve's."

"Raggedy Man. Goodnight."

Oui, bonne nuit, Docteur Smith, et à très vite, Docteur Capaldi. J'ai hâte de suivre vos aventures. 


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8 commentaires:

  1. C'est quoi cette série ? Jamais entendu parler... Va falloir que je me la note dans un coin de ma tête pour les futures semaines de congé mat' !

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    1. Quoiiiii ? Tu ne connais pas Doctor Who ? La plus vieille série de tous les temps, qui vient de fêter ses 50 ans ? Bon, je te dis ça mais, en vrai, avant août 2010, je ne connaissais pas non plus ! ^^ Si tu as des questions, n'hésite pas !

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  2. Je ne connaissais pas, du coup je ne lis pas, j'ai peur d'en découvrir trop :D
    Gros bisous

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  3. Ro je ne connais pas du tout !
    Je vie dans une grotte

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  4. J'ai adoré Christopher Eccleston, puis après 2-3 épisodes j'ai adoré David Tennant, par contre je n'ai jamais totalement accroché à Matt Smith. C'est sans doute dû en partie aux histoires qui sont moins cohérentes et qui jouent un peu trop avec les paradoxes temporels à mon goût.

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    1. Je suis d'accord avec toi en tous points : Eccleston était génial, Tennant m'a fait chaviré après une courte période d'adaptation, et les épisodes avec Matt Smith partent dans tous les sens et manquent de cohérence. Par contre, ça ne m'a pas empêché d'aimer l'acteur et son personnage, c'est plutôt à Moffat que j'en ai voulu. Je ne comprends toujours pas comment il a pu nous livrer quelques-uns des meilleurs épisodes de la période 2004-2009 (Eccleston-Tennant) et faire preuve ensuite d'autant d'inconstance quand il est devenu le showrunner de la série. Quand je vois son travail sur ces premiers épisodes et sur Sherlock notamment, je me dis qu'il est meilleur dans un format concis qu'au long cours sur toute une saison. (Dit la fille qui rêverait d'écrire comme ça malgré tout !)

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    2. Moi je pense que j'ai un problème avec Moffat tout court: Sherlock m'ennuie.... (pas taper !). Je vais quand même insister parce que ce n'est pas très long, mais autant Dr. Who, j'étais pressée de voir l'épisode suivant (jusqu'à 7 par soirée), autant Sherlock, même si j'ai toute la soirée devant moi comme hier, je n'arrive pas à m'y résoudre. (J'en suis à la saison 2, épisode 1, je dois voir le 2 donc).

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    3. Si l'épisode 1 de la saison 2 ne t'a pas convaincue, c'est qu'effectivement Sherlock ne t'a pas séduite. Mais cette série est très révélatrice de la façon d'écrire de Moffat, je pense donc que tu as raison et que c'est lui qui te pose problème :)

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