jeudi 8 août 2013

Nos prisons secrètes

J'ai été très touchée à la lecture de l'édito du Madame Figaro du 19 juillet 2013. Dans "Nu correct exigé", l'écrivain Alice Zeniter évoque très justement notre rapport conflictuel au corps et à la nudité. Sa réflexion part de l'expérience qu'elle a vécue en Hongrie (où elle a enseigné le français pendant quelques années). Elle remarque qu'à la piscine, où il n'y a pas de cabine pour se changer, les femmes exposent leur corps sans la moindre gêne, parfaitement à l'aise avec leur nudité. Ce qui n'est pas son cas et ne serait pas le mien non plus dans les mêmes circonstances. Me promener nue chez moi ne me pose aucun problème, mais j'ai déjà du mal à assumer le maillot de bain à la piscine ou sur la plage, alors le reste n'en parlons pas. 

Mais Alice Zeniter en parle, justement, avec cette phrase que je trouve très vraie : "En France, la nudité, ou la semi-nudité, est très présente, mais elle n'est acceptée que si elle est belle, érotique." Pensez-y : la nudité que l'on voit, celle que l'on expose dans la publicité, au cinéma ou à la télévision, est toujours mise en scène de manière à être désirable. Exit la nudité ordinaire, quotidienne, pragmatique, celle que le miroir nous renvoie blafarde parce que les spots de la salle de bains ne sont pas là pour nous mettre en valeur. Foutu miroir, d'ailleurs, dans lequel notre regard traque impitoyablement le moindre bourrelet, le moindre défaut. Ah, si seulement on pouvait se balader avec Photoshop à la plage ! On n'aurait pas besoin, alors, de se livrer à ces drôles de contorsions que l'écrivain détaille d'une plume lucide : "Il y a les allongées aux genoux pliés, pour ne pas que les cuisses doublent de volume en s'étalant sur le sable. Il y a les assises aux jambes ramenées sous la poitrine pour ne pas dévoiler la mollesse du ventre. Il y a celles qui se tournent et se retournent pour que rien ne soit scruté trop longtemps."

Je me reconnais totalement là-dedans. Libre et naturelle dans l'intimité de ma maison, mal à l'aise et empruntée dès que je suis en maillot de bain. (Je fais partie du clan des assises.) Alize Zeniter conclut par ces mots là aussi très justes : "Peut-être que nous devrions nous réjouir que l'été soit pluvieux et qu'il nous faille garder un chandail. Parce que c'est lorsque le corps est prétendument libéré du carcan des vêtements que nous réinventons pour lui des prisons secrètes." 

Je commence seulement à me rendre compte de l'énergie phénoménale que l'on gaspille à s'auto-flageller ainsi. Et si on ne laissait plus nos complexes nous gâcher la vie ? Au lieu de nous soucier de notre posture ou du regard des autres, nous pourrions juste nous détendre et savourer le moment présent. Ma philosophie ? On n'a qu'un seul corps, aussi imparfait soit-il. Profitons-en, choyons-le comme il le mérite. Il est le véhicule de nos ressentis, de nos émotions, de nos plaisirs. Il est cette machine formidable qui nous permet de respirer, d'avancer, de vivre tout simplement. Pourquoi le dédaigner ainsi ?

A bas les prisons secrètes !

(Source de l'illustration : Pinterest)
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30 commentaires:

  1. Une semaine de vacances naturistes fait des miracles !

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    1. Oui, mais alors c'est possible d'être seule avec mon homme ? Parce que sinon je crois que je vais avoir du mal ! ^^

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    2. c'est justement le fait de voir comment sont les autres personnes qui rassure. L'ambiance est vraiment très cool/bon enfant, en tous cas là où j'avais été en Croatie. Si tu veux plus d'infos, recherche sur mon blog les billets sous le tag naturisme.

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    3. Volontiers, j'avoue que ça m'intrigue.

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  2. ton post est très bien écrit =)
    j'adore =) et en effet notre corps
    est important! il faut le choyer !!
    bisous ma belle Isa

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  3. J'adore ! Tout est tellement vrai, peut importe la morphologie, on se trouve toujours des défauts que les autres n'aperçoivent même pas toujours .. Ton post est génial !

    Bisous

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    1. Merci <3 C'est clair que j'ai écrit ces mots-là en tant que ronde, mais on a toutes des complexes, quelque soit notre morphologie ! Ce qui montre bien que ça se passe dans la tête !

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  4. Le massage, pourtant expérience unique dans mon cas, m'a fait beaucoup de bien pour remplir et occuper les contours de mon corps tel qu'il est et pas en essayant de me faire plus petite et plus mince à l'intérieur de ceux-ci. Le contact avec la masseuse m'a demandé un effort pour me laisser regarder et toucher telle que je suis mais après, la sensation que quelqu'un a soigné mes contours, via ma peau et le fait que j'aie pris conscience de mon corps dans l'espace et dans ses limites, c'est un peu comme un révélateur de la sensualité ordinaire... et non pas du sexy posé photoshopé. Je ne m'attendais pas à cet effet-là, j'y allais juste pour me détendre. Effet à moyen terme néanmoins, il a des moments où je retombe dans mes prisons secrètes :)

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    1. J'aime beaucoup le ressenti que t'a apporté cette expérience ! Je me suis déjà fait masser, mais par une amie de ma mère qui a des mains absolument magiques, du coup, je n'étais pas dans la gêne comme par rapport à une inconnue.
      Le plus frappant dans tout ça, c'est que nos hommes portent sur nous un regard bienveillant, aimant, plein de désir... et pourtant, en ce qui me concerne, ce n'est pas ce qui me fait me sentir mieux sur la plage. A la maison, oui, mais devant les autres, ça coince toujours !

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  5. C'est, mine de rien, un exercice assez difficile d'aimer notre corps tel qu'il est. Parce que si on peut "assez facilement" regarder les photos de pub en se disant qu'elles sont méga retouchées, il est bien plus dur de se défaire de tout ce qui a construit notre regard sur lui par le biais du regard des autres...

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    1. Complètement ! Il est difficile de se défaire d'un tel formatage.

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  6. C'est très vrai, sauf que j'aimerais bien faire partie de celles qui se mettent quand même en maillot de bain, ou qui se baladent toute nue dans l'intimité - d'ailleurs, depuis plusieurs mois, le copain a l'interdiction formelle de toucher mon ventre si je ne suis pas allongée, debout à la limite (bref, pas assise, quoi). C'est franchement pathétique, mais bon ... (Mais bon, j'ai fait pire niveau "contrôle de la silhouette", mais je préfère me taire au cas où de chastes yeux liraient les commentaires ^^)
    Pourtant, je suis la première à dire aux autres de ne pas complexer, à filer des conseils vestimentaires aux copines ou à les trouver belles/super bien fichues sans voir les défauts qu'elles tentent de me mettre sous le nez. Mais alors, quand il s'agit de moi ...

    Bon, bref.

    Je te souhaite de te "libérer de tes prisons" - d'ailleurs, je pense que tes photos de looks pour ton blog sont un excellent moyen de le faire :) (Ce n'est pas une façon de te pousser à t'exhiber en maillot, juste que poster des photos et s'apercevoir que personne n'est mort d'horreur ou de terreur doit pas mal aider à relativiser ;) )

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    1. J'ai bien peur que ceux qui sont morts d'horreur ou de terreur ne soient plus là pour en parler ;-) Plus sérieusement, oui, les billets looks sont une excellente thérapie. Mais pas assez pour me pousser à poser en maillot de bain ! ^^

      J'espère que tu trouveras la clé te permettant d'ouvrir ces foutues prisons. Et j'en reviens au fait que le regard aimant d'un homme ne suffit pas. Quelle frustration ils doivent éprouver, n'empêche !

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    2. Je ne peux évidemment "parler" que pour mon copain, mais quand j'ai quasiment paniqué parce qu'il s'approchait trop dangereusement de mon bourrelet abdominal ou que j'ai piqué une crise en refusant d'aller aux thermes (une proposition de sa part pour que je me détende pendant les examens, j'ai un peu frôlé le burn out cette année), il avait plutôt l'air triste pour moi que frustré. Ca m'est tombé dessus d'un coup, j'ai toujours eu des complexes, mais je me suis toujours baladée à poil devant lui sans problème. Et je sais pas, d'un coup, paf, ça ne marche plus. (Je crois que la fac ne m'a pas fait du bien, ça m'a tellement bouffée d'un point de vue scolaire/professionnel que ça a du déteindre sur les autres domaines de ma vie)
      C'est franchement débile, parce qu'il n'a pas un corps parfait non plus - ce que je n'aimerais de toutes façons pas, et que ça ne m'a jamais gênée. J'ai beau me répéter que la réciproque ne peut qu'être vraie, pouinpouinpouinpouiiiiiiiiin ...
      MAIS ! J'ai mis des sandales, cette année, chose que je n'avais jamais faite avant, parce que je n'aime pas mes pieds ; j'ai mis des jupes courtes à cause de la chaleur, je travaille en short alors que je n'aime pas mes jambes ; je progresse donc un peu, c'est déjà pas mal ... C'est tellement fatigant de se détester et de tout contrôler :(

      (Je te dois combien, pour la consultation et l'occupation de ton divan ? ^^)

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    3. C'est gratuit ! ^^
      J'espère que ça te fait du bien d'en parler et de prendre un peu de recul. Et si tu essayais la pensée positive ? Genre, pour chaque truc qui ne te plaît pas, qu'est-ce qui te plaît chez toi ? Tu as essayé de te prendre en photo pour voir ta silhouette dans sa globalité plutôt que par fragments ? (Un reflet dans un miroir, ça n'est pas pareil, tu te focalises toujours sur ce qui ne va pas, alors qu'une photo, tu peux y revenir, voir d'autres trucs, une meilleure harmonie.)

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    4. HAHAHA je déteste les photos ! Je ne suis pas photogénique - ou si je me fie à ma mère qui dit que la photogénie consiste à ressembler sur une photo à ce qu'on est en vrai, je n'aime pas ce que je vois en photo. La dernière fois qu'on m'a prise en photo, c'était en 2011 à un barbecue. Quand le copain a récupéré les photos et me les a montrées, mes défauts m'ont directement sauté aux yeux, résultat je ne voyais plus que ça (et après, j'ai mis la moins pire en photo de profil sur Facebook, et ma grand-mère m'a dit que j'étais très jolie avant de m'annoncer qu'elle avait bien regardé la photo et que ce n'était pas moi, folle ambiance ce jour-là). Je n'ai pas non plus assez de matière (ou trop) pour la pensée positive. Du coup j'achète des chaussures, c'est sympa aussi :)
      Et toi, tu fais comment pour t'"apprivoiser", en quelque sorte ?

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    5. Ah, les commentaires désagréables des grand-mères... La mienne qui m'annonce un jour que, de toute façon, j'ai toujours été ronde (comme si c'était une tare, tu vois). On discutait hier soir avec mon homme de ce formatage visuel qu'on subit dans les magazines ou sur nos écrans et il me disait "on peut choisir de ne pas le subir". Il a entièrement raison, mais pour ça, il faut du temps, il faut que l'idée fasse son chemin dans notre cerveau, surtout quand le formatage est venu aussi de la famille.
      Comment je m'apprivoise ? Le déclic est venu il y a deux ans, je me suis rendue compte que je passais trop de temps à me torturer devant la glace et que ça ne servait à rien. Aussi, je suivais le blog de Stéphanie Zwicky et je me suis dit "quel dommage que je n'ai pas ses formes, ses vêtements sur moi ne feraient pas aussi jolis." A partir de là, je me suis dit que j'étais quand même bien bête de ne pas essayer de mettre mes formes à moi en valeur, et le blog est né.
      Mais, en ce moment, je suis en pleine période complexée, je ne sais même pas pourquoi ! Du coup, je me fais violence en quelque sorte. Je porte shorts et jupes en dépit de ma cellulite parce que, flûte, c'est ce que j'ai envie de porter, et si les gens trouvent ça moche, c'est leur problème pas le mien. (Mais je ne suis pas 100% à l'aise et sûre de moi, j'espère que ça viendra à force.)

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    6. Oh ma grand-mère ça va, j'ai l'habitude de ses piques :D Une fois, elle m'a sorti qu'elle avait sans doute les cuisses plus fermes que moi - alors que bon, elle a passé les 70 ans, quoi ... Sur le coup je facepalm, mais ça me fait tellement rire que je ne peux pas lui en vouloir :D
      Le truc avec la cellulite - comme les poils -, c'est que toutes les femmes en avaient et le vivaient bien, jusqu'à ce qu'on décide que ça n'allait pas du tout et que c'était affreux. Pour les poils, il me semble que ça date de 1928, la cellulite de beaucoup plus tard. Par exemple, qui pense spontanément que Ninon de Lenclos, Diane de Poitiers avaient de la cellulite et du poil aux gambettes ? Personne ! Et pourtant, la Ninon n'était pas prude, et Diane a été érigée en canon de beauté de son époque !

      En tous cas, je suis bien contente que tu aies décidé de créer ton blog, et je te souhaite de finir très rapidement ta phrase complexée ! Et merci pour cette chouette discussion :)

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    7. Je suis bien d'accord avec toi ! J'ai horreur des poils sur les jambes, mais je ne peux me résoudre à l'épilation définitive, j'ai trop peur des conséquences à long terme sur la peau. Du coup, je me prive d'aller à la piscine... Mais je viens de prendre la décision de faire de l'aquabiking, et tant pis pour les 15 jours du mois où mes jambes ne sont pas nettes entre deux visites chez l'esthéticienne. Zut à la fin ! Tout ça pour dire que, passionnée d'histoire comme toi, je me suis fait les mêmes réflexions. Sous leurs grandes robes, ces dames ressemblaient certainement à des hobbits...

      Merci à toi aussi pour cette chouette discussion, et j'espère que toi aussi, tu parviendras à surmonter tes complexes <3

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  7. Tout cela me parle, tu t'en doutes bien... et j'aime la métaphore... même si elle signifie aussi justement toute la difficulté de... se libérer^^

    bisous <3

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    1. Oui, regarde tous ces commentaires touchants sur cette difficulté... Espérons que nos discussions fassent un peu avancer les choses !

      Bisous <3

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  8. Cécile de Brest09 août, 2013 08:52

    Je me disais justement cette semaine que j'en avais marre du beau temps et de la chaleur, que je voulais l'automne...pour la simple raison que je ne me sens pas à l'aise en vêtements d'été. C'est quand même un comble !
    Je ne suis pas spécialement ronde mais je complexe depuis toujours : mes jambes, mon ventre, bref, tout y passe. Alors vivement l'hiver, les pantalons ou les jupes (mais avec collants opaques (ça cache la misère)) et les pulls.
    Quant à mon attitude sur la plage, c'est simple, je ne me déshabille pas, ce qui est encore plus débile parce que du coup, je me fais remarquer davantage...

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    1. Tu sais, je te comprends. Je porte plus de pantalons (légers) l'été et de robes en hiver parce que je trouve que les collants affinent mes jambes... Du coup, cet été, j'ai décidé de jouer les kamikazes et de montrer mes jambes quand même mais je ne suis pas 100% à l'aise. Les prisons (plus si secrètes que ça) ont la vie dure ! :/

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  9. Hélas, c'est tellement vrai ! Je fais aussi partie du clan des assises ou alors de celles qui restent à plat, sans bouger, la respiration bloquée pour que le ventre soit le plus rentré possible ... en en parlant, je me fais rire, qu'est-ce que je suis ridicule ! :D

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    1. M'en parle pas ! Et pourtant on continue... Y a de quoi désespérer ! ^^

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  10. Bon alors je vais faire un commentaire sur le temps pour changer, je ne sais pas où elle a vu son été pluvieux, mais moi c'est le plus bel été que je vois depuis que je suis en Bretagne... (même si j'en profite peu, à cause du travail)
    Sinon, pour ce qui est des prisons secrètes, j'en ai de plus en plus aussi. Mais je crois que contrairement à toi, mon blog m'a fait me voir d'une façon que je ne m'imaginais pas (je crois que je me "voyais" plus jolie, ou plus élancée que je ne le suis, ou je ne sais pas) et m'intéresser à la mode m'a rendue plus influençable par les "diktats" que je ne l'étais avant, quand je faisais juste de la voile et que j'étais insouciante...
    Et puis je sais pas s'il y a une crise de la trentaine pour les filles, mais si oui je suis en plein dedans... le fait de se rendre compte qu'on va vraiment vieillir, et qu'on a même commencé, avant tout ça semblait tellement lointain que c'en était fictif, et puis ça commence, les autres ne nous voient plus comme la petite jeune fille que l'on croit toujours être...
    Bref, mais j'ai aussi décidé d'arrêter de me prendre le chou (en fait non, j'ai décidé d'essayer de retrouver mon corps de 20 ans) et que vieillir c'était cool (ça oui j'ai vraiment décidé). Mais je ne sais pas s'il y a une seule fille au monde qui ne soit pas assise à essayer de rentrer le ventre et ne pas étaler ses cuisses quand elle est en maillot de bain...

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    1. Connaissant les délais de publication, je pense que le commentaire sur le temps a été écrit au moment où on se demandait si on allait avoir un été. Mais oui, clairement, on a un superbe été, c'est génial !

      Je regrette que le blog t'ait fait cet effet là. Moi, je te trouve super jolie, mais je sais trop combien l'avis des autres importe peu quand on porte sur soi un regard critique. La crise de la trentaine, j'ai connu, ça n'a pas été facile. Comme toi, j'ai de plus en plus de mal à réconcilier l'âge que j'ai dans la tête avec celui qui est écrit sur mes papiers d'identité. Pourtant, vieillir ne me dérange pas, c'est juste que je n'ai pas l'impression que ça ait commencé alors qu'en fait, si ! Mais bon, plus j'avance dans la trentaine et plus je le vis bien, alors on en reparlera à 40 ;-)

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  11. Comme je me retrouve dans ce billet! Malheureusement, il y aura toujours quelqu'un pour te rappeler que tes bourrelets sont vraiment disgracieux, je pense que pour s'assumer comme on est il faut s'affranchir du regard des gens, et ça, c'est un gros, très gros travail en ce qui me concerne.

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    1. Absolument, c'est le plus difficile pour moi aussi ! J'y travaille, mais ça n'est pas évident...

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